Voix du front, échos de l'arrière : Récits de la Grande Guerre (commémoration 11 novembre 1918 / 2 partie)



En France, une IA est un outil, pas un auteur. C'est l'utilisateur qui rédige le prompt et dirige le processus créatif qui est considéré comme l'auteur de l'œuvre. Le droit d'auteur ne peut être accordé qu'à une personne physique, selon le Code de la propriété intellectuelle.
L'illustration, conçue comme un patchwork photographique, résulte de l'intégration de contenus produits par l'intelligence artificielle Gemini et d'un assemblage finalisé à l'aide de l'application Intercollage.

Voix du front, échos de l'arrière : Récits de la Grande Guerre



[Partie Régionale du blog :Escapade historique en Artois et en Picardie/Hommage]


Avant de commencer Précision sur la Rédaction et les Droits : 
Bien que ce texte ait été rédigé initialement le 2 août 2025, la date de son copyright (© Séverine Abdellaoui-Chatelain) a été fixée au 1 novembre 2025, correspondant à sa mise en ligne. 
Par ailleurs,les images IA Gemini, les panneaux d'illustrations et de titre ont été élaborés le 2 août 2025 et conservent cette date de création dans leurs mentions légales.
➡️Pour plus de précisions juridique, rendez-vous dans la rubrique "Mentions légales " 


📜 : Introduction : L'Âme des Lieux : Voix Fictives de Notre Histoire Locale

Cher visiteur du temps,
Je vous souhaite à nouveau la bienvenue pour cette seconde partie de notre hommage commémoratif.

Pour faire suite à notre article détaillant le contexte historique des villages et villes qui constituent mon patrimoine familial, je donne ici la parole à ceux qui ont vécu le conflit. Ces lettres, bien que fictives, sont des reconstitutions fidèles de la réalité, s'inspirant de témoignages et de faits historiques. Elles donnent une voix aux individus de ces lieux, transformant les faits historiques en récits vivants. Le soldat de Carency, le tunnelier d'Arras, l'épouse d'Avion, ou les infirmières de Cambligneul et Corbie ... ne sont plus de simples noms ; leurs mots, leurs peurs et leurs espoirs deviennent tangibles. Les lettres incarnent le coût humain et la résilience. Elles permettent de mieux comprendre ce que fut ce conflit dans toute son ampleur et sa misère.

Avant de vous plonger dans cette correspondance, je vous prie de bien vouloir prendre connaissance des conditions d’utilisation


👋Conditions d’utilisation du blog


Avant de nous lancer dans cette nouvelle aventure historique, il est essentiel de rappeler les conditions d'utilisation de ce blog. La clarté est primordiale pour protéger mon travail.

📜Propriété intellectuelle des contenus 

🟥 Blog et Articles

♦️Séverine Abdellaoui-Chatelain, conceptrice du blog « Les Trois Espaces de l’Abbaye de Corbie du XIIe au XVe siècles », n’autorise aucune utilisation ni reproduction, même partielle, de ses articles et de son blog 
♦️En d'autres termes, tout le contenu que vous découvrirez ici est protégé. 
👋Nous vous encourageons à le consulter, à vous en inspirer pour vos propres recherches, mais toute reprise ou duplication est interdite.

♦️C'est une démarche cruciale pour garantir le respect de la propriété intellectuelle et soutenir le travail de recherche et de rédaction.


🟥Sujet

🔴Le sujet de recherche principal, "L'Abbaye de Corbie : les moines et leur environnement urbain du XIIe au XVe siècles", est formellement protégé par le droit d'auteur, depuis son dépôt officiel le 28 octobre 2022. 
🔴Toutes les différentes formulations de ce sujet sont également protégées par ces mêmes droits et ont été enregistrées le même jour pour garantir une protection juridique explicite. 
🔴 Ces droits appartiennent exclusivement à Séverine Abdellaoui-Chatelain (© Tous droits réservés), qui n'autorise aucune utilisation ou reproduction, même partielle, de son sujet et de ses différentes déclinaisons, ainsi que  de ses articles en rapport avec ce dernier. 

🔴Pour cette raison, la démarche que je vous expose est essentielle pour garantir le respect de la propriété intellectuelle de mon travail de recherche et de rédaction.


🟥Panneaux d'Illustrations et de titres 

Les panneaux d'illustrations et de  titres sont considérés comme des produits documentaires.
🔺️Leur reproduction est formellement interdite, car les images qu'ils utilisent, qu'elles soient réelles ou créées par un artiste ou une IA, sont soumises aux droits d'auteur de leur créateur ainsi que de Séverine Abdellaoui-Chatelain, conceptrice du blog.


🤔🤔🤔Pour obtenir des informations plus détaillées sur les différents contenus, vous pouvez consulter le document officiel "Droits et les Statuts des Trois Espaces consacrés à l'Abbaye de Corbie du XIIe au XVe siècles... Conteurs d'Histoire", épinglé de manière permanente sur toutes les plateformes depuis sa finalisation le 27 avril 2023.  🤔🤔🤔


📜Droits d'auteur sur les images générées par intelligence artificielle

🖥 Sur ce blog, certaines illustrations sont le fruit d'une collaboration avec une intelligence artificielle, en l’occurrence Gemini. 

♦️Ces images, créées à partir de mes directives (prompts), sont considérées comme des œuvres originales dont je suis l'auteure.

♦️L'IA étant un simple outil de création et non une personne juridique, c'est l'utilisateur qui a dirigé le processus créatif qui est l'auteur de l'œuvre. 
Par conséquent, selon le droit français, un droit d'auteur ne peut être accordé qu'à une personne physique, comme le définit le Code de la propriété intellectuelle (CPI) aux articles L.111-1 et suivants.


 ♦️[Étant donné que l'outil d'intelligence artificielle ne précise pas les sources exactes des données qu'il utilise et s'appuie sur une synthèse de multiples documents pour générer chaque image, la responsabilité de la ressemblance incombe uniquement au processus génératif, et non à l'intention de l'auteure.]

♦️Toute ressemblance avec des personnes, existantes ou ayant existé, ou tout point commun avec des œuvres, des photographies, etc., serait purement fortuite.


♦️Pourquoi ces précautions et cette transparence ?
L'IA génère ses images en synthétisant des milliards de données sans en citer les sources. La loi française reconnaît l'auteure comme responsable de la publication, même si l'outil est à l'origine d'une ressemblance fortuite. 
Notre démarche vise à établir notre bonne foi et à clarifier que si une ressemblance existe, elle est due au processus technique de l'outil, et non à une intention de copie de notre part.

♦️L'utilisation et la reproduction de ces images sont soumises aux mêmes conditions que l'ensemble du contenu du blog. Toute utilisation ou reproduction, même partielle, est interdite.


📜 Le blog a fait l’objet d’un dépôt légal le 28 octobre 2022.🔴



📜Sommaire de la publication 

Introduction : L'Âme des Lieux : Voix Fictives de Notre Histoire Locale
 ♦️Bienvenue et rappel du contexte. (Citée ci-dessus)
 ♦️ Avertissement : Conditions d'utilisation obligatoires avant lecture.(cité ci-dessus) 

1. Le Cœur de l'Hommage : Les Correspondances

♦️Alfred & Louise (Achicourt) : Amour et sacrifice face à la "gueule cassée".
♦️Pierre (Carency) : Dans la boue et les décombres de l'Artois (Mai 1915).
♦️William (Tunnelier d'Arras) : La "ville souterraine" clé de l'offensive.
♦️Henry Beaumont (Correspondant de Guerre) : Le secret révélé sous la craie.
♦️Jeanne (Avion) : Le combat quotidien sur le front intérieur du Bassin Minier.
♦️Les Sœurs Infirmières (Cambligneul & Corbie) : Du chaos des postes de secours à la tragédie de Corbie.

2. L'Histoire Derrière les Mots (Contexte et Véracité)

♦️Rappel : Ces récits sont des reconstitutions historiques fidèles.
 * Analyse Contextuelle Rapide (Zoom sur Vimy, Arras, Opération Michael...).

3. Conclusion générale 

4. Épilogue 

5. Mentions Légales et Droits d'Auteur (À Consulter)

 ♦️ Propriété du Contenu : Protection du Blog et des articles.
 ♦️Statut de l'IA Gemini : Qui est l'auteur légal de l'image ?
 ♦️Dépôt Légal et Protection Juridique.


6. Bibliographie 
♦️Généralités et Histoire Régionale (Nord, Pas-de-Calais) 
♦️Témoignages, Récits, et Correspondances (Sources Primaires) 
♦️Histoire par Lieu Stratégique
♦️Les Anges Blancs
♦️In Memoriam et Souvenir
♦️Romans et Ouvrages de Référence 




📜La correspondance d'Alfred et Louise (Achicourt)

✨️✨️Cette correspondance fictive, inspirée de la réalité des "gueules cassées", nous transporte sur le front d'Arras en 1917, plus précisément à Achicourt, dans l'intimité d'un couple face à la plus grande des épreuves.


Légende : Alfred et Louise en 1914, sur leur trente et un pour leur mariage,





En France, une IA est un outil, pas un auteur. C'est l'utilisateur qui rédige le prompt et dirige le processus créatif qui est considéré comme l'auteur de l'œuvre. Le droit d'auteur ne peut être accordé qu'à une personne physique, selon le Code de la propriété intellectuelle.

©Severine Abdellaoui-Chatelain/ Tous droits réservés

(2 août 2025 )





⚜️⚜️Lettre d'Alfred du 9 avril 1917 à Louise, la veille de l'attaque sur Achicourt




En France, une IA est un outil, pas un auteur. C'est l'utilisateur qui rédige le prompt et dirige le processus créatif qui est considéré comme l'auteur de l'œuvre. Le droit d'auteur ne peut être accordé qu'à une personne physique, selon le Code de la propriété intellectuelle.

©Severine Abdellaoui-Chatelain/ Tous droits réservés

(2 août 2025 )



Mon amour,
Je t'écris ces quelques mots dans le silence lourd de notre abri souterrain, où la faible lueur de la lampe à gaz peine à dissiper l'obscurité. La nuit est froide et le silence est plus pesant que d'habitude. Demain, à l'aube, nous montons à l'assaut. On nous a dit que nous allons prendre d'assaut l'« Achicourt Switch », ce réseau de tranchées allemandes qui nous bloque depuis des mois. J'espère que cette lettre te parviendra avant qu'on ne t'annonce de mauvaises nouvelles.
Je ne veux pas te mentir, mon cœur. La peur est là, un poids froid dans ma poitrine. La peur de ne plus voir ton visage, de ne plus entendre ton rire, de ne plus sentir tes bras m'enlacer. Je pense à la maison, à nos conversations, à nos promenades dans les champs, et je me demande si tout cela ne sera bientôt qu'un souvenir.
On nous dit que c'est pour la patrie, pour la liberté, et je veux y croire. Mais ce soir, je ne vois que la boue, le froid, et l'ombre de la mort qui plane au-dessus de nous. Nous ne sommes que de pauvres hommes, et le sacrifice qu'on nous demande est terrible.
S'il m'arrive quelque chose, je veux que tu saches que je n'ai jamais cessé de t'aimer. Mon amour pour toi est la seule chose qui me donne la force d'avancer. Sois forte, prends soin de toi. Raconte-leur à quel point je les aimais.
Je t'envoie un baiser que la distance ne pourra jamais effacer.
Pour toujours et à jamais,
Ton Alfred.
 


⚜️⚜️Lettre d'Alfred à Louise, après sa blessure




En France, une IA est un outil, pas un auteur. C'est l'utilisateur qui rédige le prompt et dirige le processus créatif qui est considéré comme l'auteur de l'œuvre. Le droit d'auteur ne peut être accordé qu'à une personne physique, selon le Code de la propriété intellectuelle.

©Severine Abdellaoui-Chatelain/ Tous droits réservés

(2 août 2025 )




⚜️⚜️De la main d'Alfred, de l'hôpital de campagne

Mon amour,

Je t'écris ces mots non pas du front, mais d'un hôpital. L'assaut a été un enfer. J'ai survécu, mais une partie de moi est restée sur cette terre maudite d'Achicourt. Le médecin m'a dit que je suis ce qu'ils appellent "une gueule cassée". Je ne suis plus l'homme que tu as épousé. Mon visage... je ne peux pas te le décrire. Je ne suis plus Alfred, juste une ombre de ce qu'il fut.
Je t'en conjure, ma bien-aimée, ne viens pas me voir. Ne garde de moi que l'image de celui que j'étais avant, avec mon visage entier et mon sourire. Je ne supporterais pas de voir la pitié dans tes yeux, la douleur de te voir me regarder comme un étranger. Tu es jeune, tu as toute la vie devant toi. Oublie-moi. Refais ta vie, trouve quelqu'un qui te donnera tout ce que je ne peux plus te donner.
Je te libère de ton serment. Tu mérites le bonheur, et je ne peux plus être celui qui te l'apporte. Je t'aime tellement que je te demande de m'oublier. C'est mon dernier acte d'amour.
Alfred.


⚜️⚜️Réponse de Louise à Alfred



En France, une IA est un outil, pas un auteur. C'est l'utilisateur qui rédige le prompt et dirige le processus créatif qui est considéré comme l'auteur de l'œuvre. Le droit d'auteur ne peut être accordé qu'à une personne physique, selon le Code de la propriété intellectuelle.

©Severine Abdellaoui-Chatelain/ Tous droits réservés

(2 août 2025 )




Mon cher Alfred,
J'ai reçu ta lettre. Tes mots sont des coups de poignard, mais ils n'atteignent pas mon cœur. Je me fiche de ce qu'ils appellent "une gueule cassée". Tu es mon Alfred. C'est ton âme que j'ai aimée, ton courage, et non pas un simple visage.
Tu me demandes de refaire ma vie, de t'oublier ? Comment pourrais-je ? Ma vie, c'est toi. Mon bonheur est d'être à tes côtés, dans la joie comme dans la peine. La pitié, je ne la connais pas. L'amour est la seule chose que je ressens.
Je ne t'obéirai pas. Je pars demain pour te rejoindre. Attends-moi. Je te verrai tel que tu es, et je t'aimerai comme je t'ai toujours aimé, un peu plus chaque jour. Ne me dis plus de t'oublier, car c'est un blasphème. Je suis et serai toujours ta femme.
Avec tout mon amour,
Louise.

📜Le combattant de Carency

Pierre, soldat de la 12e Division d'infanterie, écrit à son frère en mai 1915.


Image


En France, une IA est un outil, pas un auteur. C'est l'utilisateur qui rédige le prompt et dirige le processus créatif qui est considéré comme l'auteur de l'œuvre. Le droit d'auteur ne peut être accordé qu'à une personne physique, selon le Code de la propriété intellectuelle.

©Severine Abdellaoui-Chatelain/ Tous droits réservés

(2 août 2025 )



Légende : Pierre, le soldat de Carency, rédigeant une lettre à la lueur d'une bougie, dans l'humidité des tranchées.


Mon cher frère,

J'écris ces quelques mots à la lueur d'une bougie, dans l'humidité de notre abri, où l'odeur de la terre humide se mêle à celle de la poudre. Nous sommes à quelques mètres de ce qui fut le village de Carency. Tu ne le reconnaîtrais pas. Il n'est plus qu'une plaie de décombres, une masse informe de briques et de bois tordus, dominée par la crête qui nous fait face. Les assauts ici sont d'une férocité que je ne saurais décrire.

Le village était une véritable forteresse allemande, avec leurs abris en béton et leurs nids de mitrailleuses crachant le feu. Nos camarades sont tombés en nombre effroyable, mais nous continuons d'avancer pas à pas, grappillant chaque mètre de cette terre éventrée. Je me bats au sein de la 12e Division d'infanterie, et l'héroïsme dont chacun fait preuve est à la hauteur de la misère que nous endurons.

Parfois, entre deux obus, nous nous racontons des histoires du village. De ce qu'il a dû être avant, avec son clocher qui sonnait les cloches du dimanche. Ici, il n'y a plus que le fracas de l'artillerie pour rythmer nos journées. Le froid, la boue, le manque de sommeil sont notre lot quotidien, mais le moral reste solide. Nous nous battons pour la patrie, pour la liberté, et pour que tout cela se termine, afin que nous puissions enfin revenir chez nous, retrouver nos familles.

Je te serre fort dans mes pensées, et embrasse tout le monde pour moi. Tiens bon. Ton frère qui t'aime, Pierre

✨️✨️Cette lettre nous plonge au cœur de la deuxième bataille de l'Artois, en mai 1915. Le village de Carency est un point stratégique que les soldats de la 12e Division d'infanterie tentent de reprendre aux forces allemandes. Les descriptions de la boue, du froid et des destructions sont un écho poignant des conditions de vie dans les tranchées et de la violence de ces combats acharnés.

📜Le tunnelier d'Arras

William, un soldat néo-zélandais, écrit à sa mère depuis le front d'Arras fin 1916.


Image


En France, une IA est un outil, pas un auteur. C'est l'utilisateur qui rédige le prompt et dirige le processus créatif qui est considéré comme l'auteur de l'œuvre. Le droit d'auteur ne peut être accordé qu'à une personne physique, selon le Code de la propriété intellectuelle.

©Severine Abdellaoui-Chatelain/ Tous droits réservés

(2 août 2025 )



Légende : William, un soldat néo-zélandais, tunneliers d'Arras, à l'œuvre dans les carrières de craie sous la ville.



Chère Mère,

J'espère que cette lettre vous trouvera en bonne santé. J'écris ces mots dans un silence étrange, un silence brisé seulement par le bruit des pioches et le faible grognement des hommes. Nous sommes bien loin des tranchées que vous voyez dans les journaux, car nous sommes en dessous. Bien en dessous, sous la ville d'Arras.

Notre travail est de faire de l'obscurité notre alliée. Nous sommes des tunneliers. Nous creusons jour et nuit dans la craie, comme des taupes. Nous avons trouvé ces anciennes carrières sous la ville, que les Français appellent "les Boves", et notre mission est de les transformer en un immense réseau souterrain. C'est un travail colossal. Nous construisons des dortoirs, des cuisines, des infirmeries. C'est une ville entière que nous bâtissons dans les entrailles de la terre, pour y cacher des milliers de soldats avant l'assaut.

L'air est lourd et humide, il sent la craie et la sueur, mais nous sommes à l'abri des obus qui pilonnent le sol au-dessus de nos têtes. Nous sommes fiers de ce que nous accomplissons. On nous a dit que notre travail sera la clé de la prochaine offensive, que nous lancerons un assaut surprise pour prendre les lignes allemandes.

À chaque coup de pioche, j'imagine que nous nous rapprochons de la paix. Le manque de lumière est le plus difficile. Je rêve de la lumière éclatante du soleil de Nouvelle-Zélande, de l'odeur des fleurs et de l'air frais. Mais nous savons que ce que nous faisons est important.

Notre travail est silencieux, mais il est l'espoir de milliers de camarades. Je t'embrasse très fort et pense à vous tous. Avec tout mon amour,

Ton fils, William

✨️✨️ William est un soldat de la New Zealand Tunnelling Company. Sa lettre dépeint la préparation de la Bataille d'Arras en 1917. Les tunneliers ont effectivement relié les anciennes carrières de craie sous la ville pour y loger des dizaines de milliers de soldats en secret, une prouesse d'ingénierie qui a permis un assaut surprise majeur.


✨️✨️Les Boves d'Arras :

Les Boves sont un vaste réseau de carrières souterraines creusées dans la craie sous Arras dès le Xe siècle, utilisées à l'origine comme caves, entrepôts et refuges.

Pendant la Première Guerre mondiale, elles ont acquis une importance stratégique cruciale : en vue de l'Offensive d'Arras de 1917, les tunneliers britanniques et néo-zélandais ont aménagé et relié ces galeries à partir de fin 1916. Ils ont créé une véritable "ville souterraine" secrète, capable d'héberger jusqu'à 24 000 soldats avec toutes les commodités. Cette prouesse a permis aux troupes de surgir en toute sécurité le 9 avril 1917 directement sous le front allemand (notamment par la Carrière Wellington), assurant un effet de surprise dévastateur et essentiel au succès initial de la bataille.

Les Boves symbolisent ainsi le génie militaire et l'ingéniosité humaine face au défi du front.



📜 Le Journaliste de Guerre Révèle le Secret (Saint-Laurent-Blangy)

Pour mesurer l'ampleur stratégique du travail acharné de William et de ses camarades, il est essentiel de lire le témoignage d'un observateur extérieur. Henry Beaumont, un correspondant de guerre, a immédiatement saisi l'importance de cette "cité souterraine" et l'a rapportée à son rédacteur en chef comme le secret de la réussite initiale de l'offensive.

Sa lettre met en lumière le lien direct entre la boue de Saint-Laurent-Blangy et le génie sous la craie d’Arras.



En France, une IA est un outil, pas un auteur. C'est l'utilisateur qui rédige le prompt et dirige le processus créatif qui est considéré comme l'auteur de l'œuvre. Le droit d'auteur ne peut être accordé qu'à une personne physique, selon le Code de la propriété intellectuelle.

©Severine Abdellaoui-Chatelain/ Tous droits réservés

(2 août 2025 )


Legende : Henry Beaumont, Correspondant de Guerre, 1917

Un homme d'une trentaine ou quarantaine d'années, au visage fatigué mais déterminé, vêtu d'une tenue de correspondant de guerre : manteau épais, bottes robustes, et un casque Brodie (casque d'acier britannique). Il tient à la main un carnet de notes et un crayon, les yeux fixés sur un point invisible au loin, comme s'il observait la ligne de front. L'arrière-plan est flou, mais on devine un paysage dévasté typique du front de l'Ouest, avec des fils barbelés et des ruines. Une légère fumée s'élève à l'horizon, rappelant l'écho des canons. Sa posture est celle d'un homme constamment en alerte, mais aussi d'un observateur méticuleux.

En bref, il est le portrait du journaliste de guerre sur le vif, documentant méticuleusement l'horreur du front..



De : Henry Beaumont, Correspondant de guerre

À : Monsieur Édouard Lenoir, Rédacteur en chef

Date : 15 avril 1917

Objet : Le secret sous Arras et la bataille de la Scarpe

Mon cher Rédacteur,

Je vous écris de la zone arrière immédiate, encore secouée par l'écho des canons. Notre reportage sur l'offensive d'Arras doit s'attarder sur un fait capital, dont l'ampleur n'apparaît que maintenant : le rôle de Saint-Laurent-Blangy.

Si Vimy fut la victoire en altitude, Saint-Laurent-Blangy fut le creuset de la violence. Situé sur la Scarpe, ce village n'est plus qu'un amas de ruines, mais il a été la tête de pont de l'assaut britannique. Les bombardements y ont été d'une férocité inouïe. L'héroïsme des forces, notamment les Néo-Zélandais et les Britanniques, qui se sont jetés dans ces combats de rue et de berges est à souligner.

Mais, Monsieur Lenoir, le véritable article est sous la terre d'Arras.

Vous devez insister sur le travail absolument stupéfiant des tunneliers néo-zélandais. Ils n'ont pas seulement miné des positions ; ils ont orchestré une prouesse d'ingénierie souterraine. Ils ont relié les anciennes carrières médiévales, les fameuses Boves, transformant les entrailles d'Arras en une véritable cité militaire. Pensez-y : une ville capable d'accueillir 24 000 soldats, avec eau courante et dortoirs, qui a permis à nos troupes de surgir littéralement sous le nez des Allemands pour l'assaut du 9 avril.

Ce travail dans l'obscurité – l'aménagement, le raccordement de dizaines de kilomètres de galeries – est la clé de la surprise et du succès initial. C'est l'histoire de ces hommes, les taupes de l'Empire, qui mérite d'être racontée, bien plus que les seuls noms des généraux. Nous devons mettre en lumière cette bravoure silencieuse et la portée stratégique de cette "ville souterraine" pour que nos lecteurs comprennent l'ampleur de ce qui s'est joué ici.

Je vous envoie mes notes et mes esquisses. Il nous faut un titre qui évoque à la fois la boue de la Scarpe et l'ingéniosité sous la craie.

Bien à vous, et à la prochaine ligne de front.

Respectueusement,

H. Beaumont

(Henry Beaumont)

Correspondant de guerre




En France, une IA est un outil, pas un auteur. C'est l'utilisateur qui rédige le prompt et dirige le processus créatif qui est considéré comme l'auteur de l'œuvre. Le droit d'auteur ne peut être accordé qu'à une personne physique, selon le Code de la propriété intellectuelle.

©Severine Abdellaoui-Chatelain/ Tous droits réservés

(2 août 2025 )



Legende de la photo :

Titre du Journal : Le Petit Parisien

Date : Mercredi 18 avril 1917

LA UNE DU PETIT PARISIEN

(En-tête du journal avec le logo, la date, le prix)

TITRE PRINCIPAL (Gras, grande police, au centre) :

SAINT-LAURENT-BLANGY : LE CREUSET DE L'ENFER ET LA TÊTE DE PONT GLORIEUSE DE L'OFFENSIVE D'ARRAS !

IMAGE PRINCIPALE (Grande, au centre de la page, sous le titre) : Cette photo simule le champ de bataille et les ruines de Saint-Laurent-Blangy avec des soldats progressant dans un paysage dévasté, la rivière Scarpe visible.

(Elle a subi quelques modifications, via l’application Inter Collage dû au fait que l’IA Gemini connaît quelques difficultés concernant l’orthographe français sur les images générées)


📜La vie civile à Avion

Jeanne, une épouse restée sur le front intérieur, écrit à son mari, Alfred, en 1917-1918.


Image

En France, une IA est un outil, pas un auteur. C'est l'utilisateur qui rédige le prompt et dirige le processus créatif qui est considéré comme l'auteur de l'œuvre. Le droit d'auteur ne peut être accordé qu'à une personne physique, selon le Code de la propriété intellectuelle.

©Severine Abdellaoui-Chatelain/ Tous droits réservés

(2 août 2025 )


Légende : Jeanne, une habitante d'Avion, se tenant debout au milieu des ruines de sa ville.



En France, une IA est un outil, pas un auteur. C'est l'utilisateur qui rédige le prompt et dirige le processus créatif qui est considéré comme l'auteur de l'œuvre. Le droit d'auteur ne peut être accordé qu'à une personne physique, selon le Code de la propriété intellectuelle.

©Severine Abdellaoui-Chatelain/ Tous droits réservés

(2 août 2025 )




Mon cher Alfred,

J'espère que cette lettre te trouvera en bonne santé. J'écris ces quelques mots à la lumière du jour, car les bougies se font rares et nous devons économiser le peu que nous avons. Je pense à toi sans cesse, à ton courage sur le front, et je prie pour que tu puisses un jour rentrer sain et sauf. Ici, à Avion, la vie est un combat de tous les jours.

La ville n'est plus qu'un amas de ruines. Les combats sont incessants autour de nous, on entend les fusils et l'artillerie du matin au soir. Les Canadiens sont passés par ici, il y a quelques temps, et l'affrontement fut d'une violence inouïe. Le bruit des balles et des obus nous rappelle chaque minute que nous sommes sur une terre maudite.

Le bassin minier, dont tu étais si fier, est un enjeu pour eux tous. Ils se battent pour chaque puits de charbon, pour chaque morceau de terre. On dit que c'est une zone industrielle vitale, mais pour nous, c'est surtout le souvenir de nos vies d'avant. Je revois ton visage noirci par le charbon, mais avec un sourire qui m'était si cher.

Malgré tout, nous tenons bon. Les enfants se portent bien et me demandent souvent de tes nouvelles. Je leur raconte nos souvenirs heureux, de nos dimanches passés ensemble, pour qu'ils n'oublient jamais la vie qui nous attend.

Nous nous accrochons à l'espoir que tout cela se termine et que nous pourrons, un jour, reconstruire notre maison et notre vie. Prends soin de toi, mon amour. Nous t'attendons.

Avec tout mon cœur,

Ta Jeanne

✨️✨️ La lettre de Jeanne nous place à Avion, une ville du bassin minier après la prise de la crête de Vimy en avril 1917. La ville est devenue une ligne de front où les civils survivent au milieu des ruines. Ce témoignage rend compte de la peur, de la résilience et de l'importance stratégique du charbon pour les belligérants.



📜Les Anges blancs de Cambligneul et Corbie

Correspondance entre deux sœurs infirmières, Élise et Marie, entre 1917 et 1918, suivie d'une notification officielle.


Image

En France, une IA est un outil, pas un auteur. C'est l'utilisateur qui rédige le prompt et dirige le processus créatif qui est considéré comme l'auteur de l'œuvre. Le droit d'auteur ne peut être accordé qu'à une personne physique, selon le Code de la propriété intellectuelle.

©Severine Abdellaoui-Chatelain/ Tous droits réservés

(2 août 2025 )



Légende : Les sœurs infirmières Élise et Marie dans leur uniforme de la Première Guerre mondiale, prêtes à se dévouer au service des blessés.


⚜️De : Élise, infirmière à Cambligneul

À : Marie, infirmière à Corbie

Ma chère petite sœur,

J'espère que ce mot te parviendra vite. Je l'écris sous les assauts du canon de Lorette. Le bruit ne cesse jamais, et je me demande si je me souviendrai un jour du silence. Ici, la vie est un chaos constant, et je vois bien que ma formation de quelques mois à la Croix-Rouge est une goutte d'eau face à l'océan de souffrances.

Notre polyvalence est mise à rude épreuve, comme on disait à l'école. Hier encore, j'assistais le médecin pour une anesthésie et ce matin, j'ai dû stériliser tout notre maigre matériel.

Les hommes qui arrivent sont souvent dans un état que je ne peux décrire...

Je m'accroche à ma mission, à l'idée que pour ces soldats, je suis peut-être la seule femme qui les soutiendra. Nous, les "Anges blancs", comme ils nous appellent, sommes leur seul lien avec l'humanité qu'ils ont perdue. J'imagine ton hôpital à Corbie, l'Hôtel-Dieu, qui a survécu à tant de guerres depuis le VIIIe siècle. Sa solidité doit être un réconfort.

Dis-moi que là-bas, les choses sont plus calmes...

Avec tout mon amour, Ta sœur, Élise



⚜️De : Marie, infirmière à l'Hôtel-Dieu de Corbie

À : Élise, infirmière à Cambligneul

Ma chère Élise, Ta lettre est bien arrivée, et elle m'a donné le frisson...

Notre cher Hôtel-Dieu tient bon, c'est vrai, il est le dernier témoin de l’histoire de l’Abbaye de Corbie. Les murs sont épais et ont traversé les siècles. Mais le sol tremble chaque fois qu'un obus tombe sur la ville.

On ne peut pas s'empêcher de penser à tous ceux qui y ont vécu avant nous, et on prie pour qu'il tienne encore. Je vois les sœurs, avec leurs habitudes, et je me dis que même elles semblent moins solides face à cette guerre.

Ici, nous gérons un flux incessant de soldats. Les Anglais et les Australiens arrivent par convois entiers... Je vois bien que pour ces jeunes hommes, je suis une mère, une sœur, un lien avec ce qui fut un monde paisible. Ne t'inquiète pas pour nous. Nous serons fortes ensemble.

J'espère que tu as reçu le petit paquet que je t'ai envoyé avec quelques pansements supplémentaires.

Avec tout mon amour,

Ta sœur, Marie


⚜️Extrait de la lettre de l’État-Major [...]

Nous avons le douloureux devoir de vous annoncer que votre sœur, Mademoiselle Marie Chatelain-Chamillart, infirmière à l’Hôtel-Dieu de Corbie, a trouvé la mort dans l’accomplissement de son devoir.

Le 28 mars 1918, l’Hôtel-Dieu a été touché de plein fouet lors de l’offensive allemande dite "Opération Michael" et ses violents bombardements sur la ville de Corbie.

Le dévouement et le courage de votre sœur, qui œuvrait au chevet des soldats jusqu’à la fin, resteront dans nos mémoires.

Elle fait partie de ces héroïnes qui, sans porter d’armes, ont combattu la souffrance avec une vaillance et une compassion sans limites.

Son sacrifice pour la Patrie et pour les hommes dont elle avait la charge ne sera pas oublié.

✨️✨️Ces destins, entrelacés et inspirés de l'Histoire, témoignent des multiples facettes d'un conflit qui a touché chaque homme et chaque femme, du soldat au civil, de la ligne de front à l'arrière.

✨️✨️Les "Anges Blancs" est le surnom donné aux infirmières de la Première Guerre mondiale pour souligner leur rôle de compassion, de réconfort et de sacrifice auprès des blessés. Les sources indiquent qu'elles ont œuvré dans des conditions extrêmes, des postes de secours proches du front aux hôpitaux de l'arrière (témoigné par l'exemple de Corbie dans votre article). Elles sont reconnues comme des héroïnes silencieuses du conflit, dont la contribution essentielle ne se limitait pas aux soins médicaux mais englobait aussi un soutien moral vital.



🟣🟣Corpus narratif et historique

Ce document n'est pas un document authentique retrouvé dans les archives, mais une reconstitution historique et fictionnelle. Son contenu a été élaboré pour être le plus fidèle possible à la réalité vécue par les soldats, en s'appuyant sur des faits précis


.

📜Contexte historique de la lettre d'Alfred et Louise (La correspondance d'Alfred et Louise / Achicourt)


Cette correspondance fictive, inspirée de la réalité des "gueules cassées", nous transporte sur le front d'Arras en 1917, dans l'intimité d'un couple face à la plus grande des épreuves. Le contexte historique : la bataille d'Arras et l'offensive sur l'Achicourt Switch (1917) Ces lettres se déroulent au printemps 1917, une période charnière du conflit.

Après des années de guerre de position, les Britanniques lancent une grande offensive pour soutenir une attaque française plus au sud. C'est la Bataille d'Arras, une série d'opérations destinées à briser les lignes allemandes.


🟥 La première lettre d'Alfred est écrite la veille de l'assaut. Son contenu fait écho à l'opération connue sous le nom d'Achicourt Switch, une attaque britannique pour s'emparer d'un important réseau de tranchées allemandes au sud d'Arras. Ce n'était pas une offensive majeure à l'échelle de la bataille, mais pour les soldats qui la menaient, c'était une opération à haut risque, un moment de bascule où la mort pouvait survenir à tout instant. L'attente et l'angoisse d'Alfred sont l'expression la plus pure de l'état d'esprit d'un soldat sur le point de monter à l'assaut.


🟥La seconde lettre d'Alfred, de l'hôpital, ainsi que la réponse de son épouse Louise, s'inscrivent dans l'immédiat après-guerre. La mention de "gueule cassée" n'est pas un terme anodin. Elle fait référence à une réalité tragique et spécifique du conflit : les blessures de guerre au visage, qui laissaient les soldats lourdement défigurés. Les "gueules cassées" sont devenus un symbole de l'horreur de la guerre et des sacrifices consentis. Elles ont souvent suscité un sentiment de honte ou de rejet de la part des soldats blessés eux-mêmes, qui craignaient de ne plus être acceptés par leurs proches. L'intention narrative : une histoire d'amour et de sacrifice Au-delà de l'histoire, ces lettres construisent une puissante narration en trois actes : L'angoisse de la veille : Alfred exprime sa peur de la mort, non pas en tant que soldat, mais en tant qu'homme, mari et père. Il ne se bat pas pour l'idée de la patrie, mais pour l'espoir de retrouver sa famille. C'est un portrait intime et universel de la peur. Le refus et la douleur : Blessé et défiguré, Alfred ne veut plus être un fardeau pour son épouse. Sa lettre est un acte de sacrifice désespéré, où il pense que le plus grand amour qu'il puisse lui offrir est de la libérer. Il s'auto-exclut de sa propre vie, préférant être un souvenir plutôt qu'une présence "monstrueuse".


🟥 L'amour indéfectible : La réponse de Louise est la force de la narration. Elle incarne la résilience de la population à l'arrière-front. Elle refuse de le laisser sombrer. Sa lettre est un acte de dévouement total, une déclaration d'amour qui transcende les apparences et les épreuves physiques. Son amour est plus fort que la guerre, plus fort que la défiguration, et il promet de ramener Alfred à la vie, même si la guerre a pris une partie de son visage. L'ensemble de ces lettres forme ainsi un récit complet, du combat physique au combat psychologique, illustrant comment la guerre ne se termine pas toujours avec la fin des combats.



📜Contexte historique de la lettre de Pierre (Le combattant de Carency)

🟥Lieu et date : L'action se déroule en mai 1915, au cœur de la deuxième bataille de l'Artois. Le village de Carency, mentionné dans la lettre, était alors un point stratégique majeur sur le front.


🟥Objectif et combats : Carency était devenue une véritable forteresse allemande, renforcée par des abris en béton et des nids de mitrailleuses. Le village, entièrement détruit par les bombardements, était un verrou défensif redoutable. C'est pourquoi les soldats français, y compris ceux de la 12e Division d'infanterie, ont mené des assauts d'une violence extrême, subissant un nombre effroyable de pertes pour s'en emparer.


🟥L'expérience du soldat : Les descriptions de la misère quotidienne (boue, froid, manque de sommeil) sont fidèles aux conditions de vie dans les tranchées. L'évocation d'un clocher qui sonnait les cloches du dimanche contraste l'horreur du front avec la vie paisible d'avant-guerre, un sentiment de nostalgie très souvent exprimé dans les correspondances de l'époque. Cette lettre vise à donner une voix et une émotion à ces histoires, en s'inspirant de témoignages pour rendre le sacrifice des soldats tangible et émouvant, et non pas simplement en se contentant de faits bruts.



📜Contexte historique de la lettre de William (Le tunnelier d'Arras)


🟥Destinataire et expéditeur : La lettre s'adresse à sa mère, une configuration typique des correspondances de soldats de l'époque. Elle renvoie au "home front", le front intérieur, et à la séparation douloureuse des familles.


🟥 L'expéditeur, William, est un membre de la New Zealand Tunnelling Company. La présence de cette compagnie à Arras est un fait historique avéré.


🟥Lieu et date : La lettre se déroule sous la ville d'Arras, à la fin de l'année 1916 et au début de 1917. L'évocation des "silences" brisés par les coups de pioches et la référence aux "anciennes carrières que les Français appellent 'les Boves'" sont des éléments factuels. Contexte militaire : Le travail de William s'inscrit dans la préparation de la Bataille d'Arras, une offensive majeure lancée par les Britanniques et leurs alliés en avril 1917.


🟥L'objectif était de prendre les lignes allemandes en lançant un assaut massif et surprise, ce qui explique la discrétion et le secret entourant les opérations des tunneliers. La vie souterraine : La description de la "ville entière" bâtie sous terre est exacte. Les tunneliers ont effectivement agrandi et connecté les carrières pour créer des cantonnements capables d'accueillir jusqu'à 24 000 hommes, avec toutes les installations nécessaires (dortoirs, cuisines, infirmeries).

Cette prouesse d'ingénierie souterraine a permis aux troupes de se rassembler en secret, juste sous les positions allemandes, et de sortir directement sur le front au matin de l'offensive.


🟥L'émotion du soldat : Les sentiments exprimés, la fierté d'un travail crucial et l'évocation nostalgique du soleil de Nouvelle-Zélande, sont représentatifs de la psychologie des soldats du Commonwealth, loin de leur patrie. Cela montre le décalage entre la mission militaire technique et l'humanité des hommes qui l'accomplissent, renforçant le côté poignant de la lettre.

Le contexte historique de la lettre d'Henry Beaumont s'inscrit directement dans le cadre de la Bataille d'Arras de 1917, et plus spécifiquement dans les jours suivant le lancement de l'offensive.




📜Contexte historique de la lettre d'Henry Beaumont (Le Correspondant de Guerre/ Saint-Laurent-Blangy )


La lettre d'Henry Beaumont, datée du 15 avril 1917, se situe six jours après l'ouverture de la Bataille d'Arras (débutée le 9 avril 1917), une offensive majeure lancée par les forces britanniques et du Commonwealth.

Son contenu est une analyse a chaud des facteurs clés qui ont permis le succès initial de l'opération, et se concentre sur deux aspects stratégiques et humains :


🟥La Bataille de la Scarpe et Saint-Laurent-Blangy


➡️Lieu et Événement : Le village de Saint-Laurent-Blangy, sur la rivière Scarpe, était un point d'appui crucial et la "tête de pont" de l'assaut britannique et néo-zélandais sur le flanc sud de l'offensive. Le village se trouvait juste sur la ligne de front et a été complètement dévasté par les bombardements allemands et alliés.

➡️Signification : La lettre souligne que si la prise de la Crête de Vimy par les Canadiens (le même jour) fut un succès en altitude, Saint-Laurent-Blangy fut un "creuset de la violence", symbolisant les combats de rue et l'extrême férocité des affrontements pour chaque parcelle de terrain.


🟥La Prouesse des Tunneliers Néo-Zélandais sous Arras


➡️Le Secret de l'Offensive : Le cœur du témoignage de Beaumont porte sur le rôle essentiel de la New Zealand Tunnelling Company. De novembre 1916 à mars 1917, ces hommes ont relié le vaste réseau de carrières médiévales sous Arras (les Boves) et les ont étendues jusqu'au front.

➡️ L'Exploit : Cette ingénierie souterraine créa une "ville militaire" capable d'héberger jusqu'à 24 000 soldats avec toutes les commodités (dortoirs, cuisines, hôpitaux, eau courante).

➡️ L'Impact Stratégique : Le 9 avril 1917, ces 24 000 hommes ont pu atteindre la ligne de front en toute sécurité et surgir des tunnels (notamment de la célèbre Carrière Wellington) juste sous les positions allemandes au moment de l'assaut. C'est cette surprise totale et la rapidité du déploiement qui sont, selon Beaumont, la clé du succès initial d'Arras.


🟥L'Intention Narrative du Journaliste

La lettre incarne le rôle du correspondant de guerre qui va au-delà des communiqués officiels pour révéler l'ingéniosité humaine et le courage silencieux. Henry Beaumont insiste sur le fait que l'histoire véritable n'est pas celle des généraux, mais celle des "taupes de l'Empire" qui ont transformé les entrailles de la terre en avantage militaire. Son appel à son rédacteur en chef vise à mettre en lumière cette bravoure technique pour que le public comprenne l'ampleur stratégique du sacrifice.


✨️✨️La Carrière Wellington (ou Wellington Quarry) est un important site de mémoire et une ancienne carrière de craie située sous Arras. Pendant la Première Guerre mondiale, elle fut aménagée par les tunneliers néo-zélandais de fin 1916 à début 1917, pour être intégrée au vaste réseau souterrain des Boves.

Faisant office de "ville souterraine" secrète pour des milliers de soldats alliés, elle joua un rôle stratégique majeur en permettant à l'infanterie d'émerger directement sous les lignes allemandes le 9 avril 1917, au début de la Bataille d'Arras. Cet assaut par surprise, effectué à partir de sorties aménagées dans le sol, fut crucial pour le succès initial de l'offensive.

Aujourd'hui, le site est ouvert aux visiteurs, offrant un aperçu des conditions de vie des soldats (température constante et fraîche) et de l'ampleur de cette prouesse d'ingénierie souterraine.





📜 Contexte historique de la lettre de Jeanne (L'Épouse d'Avion)


La lettre de Jeanne à son mari Alfred, écrite entre 1917 et 1918, offre un rare aperçu de la vie civile dans une zone de front occupée, en particulier dans le Bassin Minier du Pas-de-Calais.


🟥Lieu et Date : Avion est située au pied de la célèbre Crête de Vimy. Le contexte se déroule après l'Offensive d'Arras (avril-mai 1917), qui a vu la prise de Vimy par le Corps canadien. Après cette victoire, la ligne de front se stabilise juste à l'est d'Avion, transformant la ville en une zone de combat intensif et de ruines.


🟥Impact de la Guerre : Les combats mentionnés, notamment le passage des Canadiens, renvoient aux violents affrontements qui ont suivi la prise de Vimy pour consolider les positions, faisant d'Avion une ville entièrement détruite. La population civile qui n'a pas pu ou voulu évacuer est contrainte de vivre dans des conditions extrêmes, au milieu des décombres et sous le feu constant de l'artillerie.


🟥L'Enjeu Stratégique du Charbon : La lettre met en évidence l'importance vitale du bassin minier. Cette région était un enjeu économique et stratégique majeur. Les mines de charbon, même inondées ou endommagées, représentaient des ressources énergétiques essentielles pour l'effort de guerre des belligérants. Les lignes de front dans cette zone coupaient souvent les puits de charbon et les infrastructures industrielles, rendant les combats particulièrement acharnés pour leur contrôle.


🟥Résilience Civile : Le témoignage de Jeanne illustre la résilience de la population civile de l'arrière-front. Elle montre une mère qui maintient la vie malgré l'horreur, s'accrochant aux souvenirs pour nourrir l'espoir d'une reconstruction future. Sa peur se mêle à une détermination inébranlable de ne pas laisser la guerre effacer leur "vie d'avant".

Cette lettre est précieuse car elle déplace le regard du soldat à la tranchée vers la survie de la famille et l'importance de l'identité ouvrière face à la destruction.





📜Contexte historique de la correspondance entre Élise et Marie, deux sœurs infirmières (Cambligneul/Corbie)


➡️La vie d'Élise à Cambligneul : le chaos du front La lettre d'Élise reflète les conditions extrêmes des infirmières des postes de secours, situés à l'arrière immédiat du front.


🟥Lieu et danger : Élise se trouve à Cambligneul, un village de l'Artois à proximité du front de la Crête de Lorette. Le bruit incessant du canon et les explosions qu'elle entend sont une réalité quotidienne pour les populations et le personnel médical de cette région en 1915-1916.

🟥Conditions de travail : Les infirmières de ces postes de secours, souvent bénévoles et formées à la hâte par la Croix-Rouge, étaient confrontées à la polyvalence et à un manque cruel de ressources. Leur mission était d'agir vite pour stabiliser les blessés les plus graves avant leur transfert, le tout dans un environnement de boue, de froid et de promiscuité.

🟥Le rôle psychologique : L'évocation des "Anges blancs" et le sentiment d'être une "mère" ou une "sœur" pour les soldats correspond à la perception de ces femmes, qui apportaient un soutien moral essentiel en plus de leurs soins.


➡️La vie de Marie à Corbie : la menace sur la base arrière


🟥La lettre de Marie met en lumière une autre facette de la vie hospitalière, celle des grandes bases arrière, non moins exposées.

Lieu et rôle stratégique : Marie est à l'Hôtel-Dieu de Corbie, qui, comme le souligne la lettre, fut l'un des hôpitaux militaires qui accueillit des soldats britanniques et australiens en nombre pendant la Bataille de la Somme. Ces bases arrière, bien qu'éloignées du front, étaient des centres névralgiques pour le transport des blessés, qui arrivaient par trains entiers.

🟥Résilience et menace : Marie évoque l'histoire séculaire de l'Hôtel-Dieu, symbole de résilience, mais sa lettre est aussi marquée par une tension croissante. Le sol qui tremble et la peur des bombardements sont le reflet de la situation de Corbie, une ville constamment sous la menace des tirs ennemis.

🟥L'annonce du décès de Marie : l'horreur de l'Opération Michael


➡️La lettre de l'État-Major est le point culminant de ce récit et repose sur un événement historique tragique.

🟥L'offensive allemande de 1918 : L'Opération Michael fut la dernière grande offensive allemande, lancée au printemps 1918 pour tenter de percer le front. Les bombardements massifs sur les villes de l'arrière, comme Corbie, étaient une tactique délibérée pour désorganiser la logistique alliée.

🟥La destruction de l'Hôtel-Dieu : La lettre confirme que l'Hôtel-Dieu de Corbie fut touché de plein fouet par un obus le 28 mars 1918. Le fait que tout le personnel et les patients furent tués est une réalité historique qui a marqué les esprits locaux.

🟥Le sacrifice de Marie représente celui de toutes ces infirmières qui ont péri en service. Cette correspondance, dans son ensemble, réussit à créer un lien fort entre le destin individuel de deux sœurs et les événements majeurs de la Première Guerre mondiale, offrant une vision à la fois personnelle et historiquement juste du conflit.


🟣🟣Conclusion générale

Au-delà des dates et des grandes batailles, ces lettres nous rappellent que la Première Guerre mondiale fut avant tout une somme de destins individuels. Chaque missive, qu'elle vienne des profondeurs d'une carrière, d'une tranchée boueuse ou du chevet d'un blessé, est un écho poignant de l'humanité face à l'indicible.

Ces témoignages fictifs, inspirés, cependant, par l'histoire, illustrent la résilience des hommes et des femmes de l'époque, leur capacité à maintenir l'espoir et à se battre non seulement pour la patrie, mais aussi pour le simple retour à une vie paisible.

Ils nous invitent à ne jamais oublier que derrière chaque événement historique se cache une multitude d'histoires personnelles qui méritent d'être écoutées.



🟣🟣Épilogue


Cher visiteur du temps,

Nous arrivons au terme de la seconde partie de cet hommage du 11 novembre. Je vous remercie de m'avoir accompagné à travers ces Voix du front, échos de l'arrière. J'espère que l'âme d'Alfred, Louise, Pierre, William, Henry, Jeanne, Élise et Marie résonnera longtemps en vous.


Vous trouverez ci-dessous la Bibliographie détaillée qui a soutenu la véracité du contexte historique de ces récits, ainsi que les Mentions Légales.


Je vous donne rendez-vous pour de nouvelles aventures historiques sur Les Trois Espaces de l’Abbaye de Corbie, Conteurs d’Histoire.


🟥🟥Auteure de l’article

©Severine Abdellaoui-Chatelain/ Tous droits réservés

(1 novembre 2025 )




🟣🟣Mentions Légales : "Les Trois Espaces de l’Abbaye de Corbie, Conteurs d’Histoire"

📜Conception du Blog et Droits d'Auteur
Séverine Abdellaoui-Chatelain est la conceptrice du blog "Les Trois Espaces de l’Abbaye de Corbie, Conteurs d’Histoire." ©Tous droits réservés, avec un copyright établi le 28 octobre 2022.

✅️Frise Chronologique de sa Création :
♦️Page Facebook "L’Abbaye de Corbie" : 9 octobre 2022
♦️Espace Instagram "Severineabbayedecorbie" : 15 octobre 2022
♦️ Blog Internet "Abbaye de Corbie~du 12au15 siècles Picardie" : 15 octobre 2022

📜Droits d'Auteur sur le Sujet : "L'abbaye de Corbie : Les moines et leur environnement du XII au XVe siècles"
Ce sujet est protégé par le droit d'auteur de © Séverine Abdellaoui-Chatelain, avec tous droits réservés depuis le 28 octobre 2022.

✅️Éphéméride d'une Naissance :
 🔅Date de Création du Sujet : octobre 1996

 🔅Date de Dépôt Légal : 28 octobre 2022, via le site Copyright France.com
➡️Le sujet et ses diverses formulations ont fait l'objet d'un article publié sur le blog le 1er novembre 2022, et d'un dépôt en texte modifiable sur le site Copyright France.com le 28 octobre 2022.

📜 Droit d'auteur sur l’article : "Voix du front, échos de l'arrière : Récits de la Grande Guerre" :
Ce texte a été rédigé initialement le 2 août 2025. Le droit d'auteur (copyright) est fixé à la date de sa divulgation publique, soit le 1 novembre 2025:
©Severine Abdellaoui-Chatelain /1 novembre2025 /Tous droits réservés (Date de mise en ligne/Copyright)

[Clarté Juridique : 
L'article L111-2 du Code de la Propriété Intellectuelle (CPI) français stipule que l'œuvre est réputée créée du seul fait de sa réalisation, indépendamment de toute divulgation. 
Mentionner la date du 2 août 2025 sécurise l'antériorité de mon article, tandis que le 1 novembre 2025 (date de publication) est la date formelle du copyright visible par le public.]



📜Particularités Concernant les Panneaux d'Illustrations et de Titre
⭐️Éléments Propriétaires :
Ces éléments (panneaux d'illustrations et de titres) sont des produits documentaires soumis aux mentions légales de l'auteure, © Séverine Abdellaoui-Chatelain. Leur utilisation n'est pas autorisée. Ses droits d'auteur, créés le 28 octobre 2022, figurent sur chacun d'entre eux.
⭐️Contenus Intégrés :
En revanche, les photographies et documents intégrés (réels ou réalisés avec une IA) demeurent la propriété de leurs auteurs respectifs. Les mentions légales de leurs créateurs figurent sur chaque panneau. Certaines de ces photographies bénéficient d'autorisations (licences Creative Commons, documentation libre, etc.), tandis que d'autres ont fait l'objet d'une demande d'utilisation spécifique de la part de Madame Séverine Abdellaoui-Chatelain auprès de leurs concepteurs.Mentions Légales : "Les Trois Espaces de l’Abbaye de Corbie, Conteurs d’Histoire"

 ➡️Droits d'Auteur sur les images IA Gemini, les panneaux d'Illustrations et de Titre de l’article : "Voix du front, échos de l'arrière : Récits de la Grande Guerre
Ces éléments graphiques sont des créations documentaires de l'auteure Séverine Abdellaoui-Chatelain, leur date de création est distincte de la date de publication de l'article :
©Severine Abdellaoui-Chatelain/ 2 août 2025 /Tous droits réservés (Date de création des panneaux et des titres)

[Clarté juridique : 
Sécurité des Illustrations : Pour les panneaux d’illustrations/ titre et  les images IA Gemini, la date du 2 août 2025 est la plus importante, car elle prouve que je  détiens la conception graphique des éléments visuels avant même la publication de l'article, renforçant la protection de mon œuvre graphique.]


📜💻Images Créées avec l'Assistance de l'IA (Gemini)
Certaines illustrations présentes sur ce blog ont été générées avec l'assistance d'outils d'intelligence artificielle, notamment la plateforme Gemini (développée par Google)afin d'offrir des représentations visuelles uniques et pertinentes de mon sujet.
En tant qu'opératrice et conceptrice du contenu visuel via les "prompts" et les directives fournis à l'IA, Séverine Abdellaoui-Chatelain revendique la propriété et les droits d'utilisation des images ainsi produites. Ces images sont protégées par ses droits d'auteur, au même titre que ses créations intellectuelles originales.

 📣[Étant donné que l'outil d'intelligence artificielle ne précise pas les sources exactes des données qu'il utilise et s'appuie sur une synthèse de multiples documents pour générer chaque image, la responsabilité de la ressemblance incombe uniquement au processus génératif, et non à l'intention de l'auteure.]
Toute ressemblance avec des personnes, existantes ou ayant existé, ou tout point commun avec des œuvres, des photographies, etc., serait purement fortuite.
Pourquoi ces précautions et cette transparence ?
L'IA génère ses images en synthétisant des milliards de données sans en citer les sources. La loi française reconnaît l'auteure comme responsable de la publication, même si l'outil est à l'origine d'une ressemblance fortuite. Notre démarche vise à établir notre bonne foi et à clarifier que si une ressemblance existe, elle est due au processus technique de l'outil, et non à une intention de copie de notre part.


Voici ce que dit la loi française sur leur utilisation et leur paternité :
L'IA est un outil de création, pas un auteur. C'est en rédigeant le prompt que j'ai contribué à cette œuvre, qui exprime ma vision. Selon la loi française, un droit d'auteur ne peut être accordé qu'à une personne physique. Le Code de la propriété intellectuelle (CPI) définit l'auteur comme celui qui réalise une "œuvre de l'esprit" originale (article L.111-1 et suivants). L'IA n'ayant pas de personnalité juridique, c'est l'utilisateur qui a dirigé le processus créatif qui est l'auteur.


🟣 Bibliographie 


🟥. Généralités et Histoire Régionale (Nord, Pas-de-Calais) 🗺️

 * BELBENOIT, Brigitte. Le Pas-de-Calais pendant la première guerre mondiale. Lille : Université de Lille, 1968, 126 pages.
 * DECELLE, Jean-Michel, GRAILLES, Bénédicte, MARCILLOUX, Patrice, SCHOONHEERE, Frédéric. 1914-1918, Le Pas-de-Calais en guerre, les gammes de l'extrême. Arras : Archives départementales du Pas-de-Calais, 1999, 248 pages.
 * DESVIGNES, Dominique, BARBIER, Gérard (Serv. éducatif, Archives dép. du Pas-de-Calais). Le Pas-de-Calais dans la Grande Guerre. Arras : Archives départementales du Pas-de-Calais, 1985 (118 documents et 6 diapositives).
 * JACQUES, Alain, LE MANER, Yves. La Grande Guerre dans le Nord Pas-de-Calais 1914-1918. Douai : Édition la Voix du Nord, 2014, 440 pages.
 * LECUPS, Albert. Avant le dernier cantonnement. Arras : Imp. centrale de l'Artois, 1974.
 * NORD ÉCLAIR. 1914-1918 : France du Nord-Belgique : de chaque côté du front, l'héroïsme et l'horreur. Numéro spécial dirigé par André Caudron, Roubaix, S.D.
 * ROGER, Jean-Pierre. L'Artois minier dans la Grande Guerre. La vie en zones occupée et libre. In : Plein Nord n° 55 (juin/juillet 1979) ; n° 56 (août/septembre 1979) ; n° 57 (octobre/novembre 1979).
 * SOUDAIGNE, Jean-Pascal. Guide du Nord-Pas-de-Calais 1914-1918 : Lieux de combats et de mémoire. Hors série 14-18, le magazine de la Grande guerre, 2013, 130 pages.
 * LE MANER, Yves. La Grande guerre dans le Nord-Pas-de-Calais (1914-1918). Éditions La Voix, 2014.


🟥 Témoignages, Récits, et Correspondances (Sources Primaires) 

 * BARTHAS, Louis. Les carnets de guerre de Louis Barthas, tonnelier, 1914-1918. Paris : La Découverte, 1978.
 * BARBIER, Abel. La guerre de 1914-1918, à la mémoire des soldats de Lisbourg. Calais : Imprimerie des Orphelins, 1919.
 * BRACQ, Madeleine. En Artois (juillet-août 1914). Tours, s.d.
 * CLERMONT, E. Le passage de l'Aisne. Édité par Soissonnais 14-18. (Concerne la Picardie/Aisne).
 * COUVREUR, Henri. Mémoires de guerre 1914-1918. In : Bulletin de la Société de recherches historiques de la région d'Hénin-Carvin, 1998, 229 pages.
 * DECOBERT, Sylvie. Lettres du front et de l'arrière : 1914-1918. Carcassonne : Les Audois, 2000.
 * D'ESTRÉE, Henry. D'Oran à Arras : impression de guerre d'un officier d'Afrique. Paris : Plon, 1916.
 * DORGELÈS, Roland. Les croix de bois. Paris : Albin Michel, 1919.
 * DUFOUR, L. & al. Carnets et correspondance de combattants : Les écrits de ceux qui ont vécu la Grande Guerre en Picardie. (Ressource thématique).
 * JÜNGER, Ernst. Orages d'acier (In Stahlgewittern). Paris : Le livre de poche. (Mentionné pour la Somme, 1916).
 * LAPORTE, H. Journal d'un poilu. Paris : Mille et une nuits, [Année non précisée].
 * LABY, L. Les carnets de l'aspirant Laby - Médecin dans les tranchées - 28 juillet 1914 - 14 juillet 1919. Paris : Grand Livre du Mois.
 * PIMOULE, Jacques. Les carnets de Paul Pimoulle (extraits), 1915 dans l'Artois du 8 mai au 24 novembre.
 * RIONDET, Pierre. De l’Artois aux Flandres (1914). Paris : Bernard Giovanangeli, 2012, 133 pages.
 * TANTY, E. Les violettes des tranchées - Lettres d'un Poilu qui n'aimait pas la guerre. Paris : Grand Livre du Mois.
 * WATKINS, Owen Spencer, DUPRÉ, Henri, DUPRÉ, Jeanne. Avec les Français en France et en Flandre. Paris-Nancy : Berger-Levrault, 1915, 111 pages.
 * WOOLLCOMBE, Robert, LIDDELL HART, Basil. The first tank battle. Cambrai 1917. Londres : Arthur Barker, 1967, 232 pages.


🟥 Histoire par Lieu Stratégique

❇️ ACHICOURT
 * DECELLE, Jean Michel, et al. Le moulin d'Achicourt et les moulins de la région d'Arras. Achicourt, 1996.
 * NISON-LECOINTE, M.-T. Achicourt. Regards sur le passé. Achicourt : Imprimerie Nison-Lecointe, 1977.

❇️ ARRAS (Sélection)
 * BUFFETAUT, Yves. Arras, Vimy et le Chemin des Dames : les offensives du printemps 1917. Paris : Histoire et Collections, 1997.
 * FOULON, Édouard, LOBBEDEY, Émile. Arras sous les obus. Paris : Bloud & Gay, 1916, 124 pages.
 * LAVOINE, Alexis. Le beffroi et l'hôtel de ville d'Arras. Leur historique et leur destruction par les Vandales. Calais : Impr. des Orphelins, 1918, 28 pages.
 * SCHNEIDER, Alfons. Guerre 1914-1918. Dans la tranchée devant Arras. Arras : Cercle archéologique arrageois, dans Documents d'Archéologie et d'Histoire du XXe siècle n°4, 1997, 76 pages.

❇️ CAMBLIGNEUL
 * Archives départementales du Pas-de-Calais. Fonds 4H (Guerre 1914-1918). (Pour les documents administratifs et locaux).
 * LE MANER, Yves. La Grande Guerre dans le Nord-Pas-de-Calais (1914-1918). Éditions La Voix, 2014. (Contient des informations sur les combats de décembre 1914 dans le secteur).
 * RUSSELL, Gyrth. (Œuvre iconographique) - Reproduction(s) de l'estaminet à Cambligneul (février 1918). (Piste iconographique).

❇️ CARENCY
 * PEUTIN, Commandant. Souvenirs de Carency en 1914-1915. In : Gauheria, n° 90, septembre 2014, p. 45-52.

❇️ SAINT-LAURENT-BLANGY
 * LÉTHO-DUCLOS, Jean-Luc. Saint-Laurent-Blangy, trois ans au cœur des combats. Arras : Documents d’archéologie et d’histoire du XXe siècle n°1, 1994, 88 pages.

❇️ AVION / BASSIN MINIER
 * CUVETTE, Ernest. La destruction et la reconstruction des Mines de Lens. Conférence de 1922. In : Gauheria n°74, 2010, p. 29-55.
 * JÜNGER, Ernst. Dramatiques combats au fond de la mine en 1914-1915. In : Gauheria n°35, 1995, p. 79-80.
 * LAMPIN, Dominique. Liévin, ville minière de 1914 à la fin des années 30. [Éditeur/année non précisés], 88 pages.
 * ROGER, Jean-Pierre. L'Artois minier dans la Grande Guerre. La vie en zones occupée et libre. In : Plein Nord (divers numéros, 1979).

❇️ CORBIE (Somme)
 * COLLECTIF (Snoeck). De Gaulle, De Corbie, Maillot - Une famille au cœur de la guerre 1914-1918. Snoeck, 2015, 112 pages.
 * LAIGNEL, Louise. Une famille de Corbie dans la Grande Guerre. Les carnets de guerre de Louise Laignel, 1914-1920. Archives départementales de la Somme.

❇️ Bataille de l’Artois
 * BUFFETAUT, Yves. Batailles de Flandres et d'Artois 1914-1918. Paris : Tallandier, Guides Historia, 1992, 96 pages.
 * LEMAITRE, Auguste. Un an près des champs de bataille de l'Artois. In : Gauheria n°35, 1995, p. 10-78.

🟥Les Infirmières pendant la Grande Guerre (Les "Anges Blancs")

❇️Ouvrages Spécialisés et Livres (Monographies)
 * PINEAU, Frédéric. Les Infirmières dans la Grande Guerre. [Lieu de publication non spécifié] : Orep éditions, 2020.

❇️Articles, Communications et Ressources Numériques
 * CROIX-ROUGE FRANÇAISE. Première Guerre Mondiale. .
 * IMAGES DÉFENSE (gouv.fr). Les Anges Blancs : les infirmières de 1914-1918. [Date de publication : non spécifiée].
 * MUSÉE DE LA GRANDE GUERRE. Les infirmières de la Première Guerre Mondiale. Publié le 9 avril 2024. .
 * MARC, Bernard. De l’enfer au paradis, les hôpitaux de l’arrière en 1916. [Consulté sur] Chemins de Mémoire. 

❇️Conférences et Médias Audiovisuels
 * MUSÉE DE LA GRANDE GUERRE DE MEAUX. Conférence : Infirmières : Héroïnes silencieuses de la Grande Guerre. Présentée le 22 mai 2023. Mise en ligne sur YouTube le 23 mai 2023. 


🟥 In Memoriam et Souvenir 🪦

 * BARBIER, Abel. La guerre de 1914-1918, à la mémoire des soldats de Lisbourg. Calais : Imprimerie des Orphelins, 1919.
 * GRAILLES, Bénédicte. Mémoires de pierre, les monuments aux morts de la première guerre mondiale dans le Pas-de-Calais. Arras : Archives départementales du Pas-de-Calais, 1992.
 * TABARY, Jean. Un jeune apôtre au pays noir. L'abbé Henri Steux de Méricourt-Mines, 1893-1915. Boulogne-sur-Mer, 1917, 11 pages.

🟥. Romans et Ouvrages de Référence 📚
 * BARBUSSE, H. Le feu. Paris : Flammarion, 1917.
 * BUFFETAUT, Yves. Arras, Vimy et le Chemin des Dames : les offensives du printemps 1917. Paris : Histoire et Collections, 1997.
 * GALTIER-BOISSIÈRE. En rase campagne 1914. Un hiver à Souchez 1915-1916. Paris : Berger-Levrault, 1917.
 * KIPLING, Rudyard. Alors, tu seras un homme, mon fils. (Littérature anglaise).
 * MICHELET, Claude. En attendant minuit. (Pour le thème de la correspondance).


Commentaires